Renouveau

Fini les conneries, la débauche, les idées de mort et tout ce bordel.

Fini ce blog à la con, fini la drogue, l'alcool, la baise et j'en passe.

Now, go to get the free mind !
# Posté le mercredi 24 juin 2009 07:06

[Crise Identitaire - phase 2/3].

Vivre avec cette forme de communication et de pensée si abstraite en devient insupportable. Pour moi comme pour feu mes proches. L'existentialisme chronique n'a jamais tiré leçon de ses travaux. Il n'en a jamais résulté rien qui ne soit voué à une mort certaine ou à un déraisonnement que certains ignares prostrés oseraient appeler de la folie. Il n'en est rien. Ou alors je suis fou.

Je n'aim
e pas les hypocrites, mais je les comprends.

L'hypoc
risie, vacante et pleinement conciliante ne fait que s'accroître en cette époque si sombre de l'Histoire. Notre histoire. Celle que l'homme façonne à son image et concède aux philosophes primaires qui pensent être supérieurs. La vie, la vraie, tout ça n'est qu'une vague illusion engendrée par ceux qui possèdent l'intelligence suffisante mais niaise et qui peuvent se permettre de tous nous contrôler. Si seulement ces derniers arrivaient à faire ce grand travail sur eux-mêmes que chaque humain se doit de faire au moins par respect pour autrui. La base même de ce mot est décédé il y a de cela bien des siècles. Ce n'est d'ailleurs qu'un protocole illusoire crée dans l'unique but de contenter ceux au bon fondement. Quelle grande bêtise que d'encore croire au rythme incertain et vacillant du mouvement des castes sociales. Pour moi qui ai côtoyé divers milieux sociaux, du plus bas au plus haut, je suis à même de dire, et ce en toute objectivé, que l'on peut retrouver en chaque forme de pensée les mêmes pulsions instinctives qui visent à se créer une image totalement différente de ce que nous sommes réellement. A savoir, une haine transformée en une peine inassouvie qui pousse à un besoin d'attention, de compassion et de prosternation. On imagine cependant difficilement la personne ou le culte que l'on peut idolâtrer être basée sur un mensonge primaire et une torsion pure et simple de l'idée première, mainte et maintes fois modifiée pour rester dans le contexte actuel. Il faut plaire et que ça plaise.

J'e
n ai ma claque de toutes ces manières de prostrés. Je me fous bien de ce qu'il adviendra des personnes qui pensent que le véritable bonheur se trouve dans le regard des autres. Même si au fond d'elles-mêmes, ces dernières savent très bien qu'elles n'arrivent pas à s'avouer qu'elles sont au moins autant pitoyables que le plus méprisable des pions. Parce qu'après tout, une fois qu'elles auront faits leur temps, qu'en résultera-t-il ? Rien. Si ce n'est la vague mais intime conviction qu'elles seront passées sur des périodes bien sombres mais enjouées par une manipulation chronique qu'elles connaissent déjà tellement pertinemment. On a beau expliquer à un gosse que s'il court dans un mur il va se le prendre, il a besoin de voir que sa gueule est amochée par la suite pour le comprendre. C'est un fait inexplicable, mais qui est à la base de toute pathologie. La connerie.

C'est décidé. Je
m'en vais. Il ne m'en reste que trop insupportable de rester en confrontation permanente avec une bande de pessimistes qui ne savent pas réfléchir plus loin que leurs propres intérêts. Or mes intérêts ne sont jamais passés avant ceux à qui j'accorde un minimum d'estime. Quitte à planifier une mort certaine, autant la faire avec un minimum de panache et d'originalité. Ma famille ? Quelle famille. Ils sont morts. Tous. Et j'avoue ne plus m'en être plaint depuis bien longtemps. Mes amis ? Je n'ai jamais eu que trois amis et ils sont morts également. La liberté, lorsqu'elle est vue et utilisée avec un escient plus que sensé peut-être une bonne chose. Mais lorsque la débauche adolescente vous rattrape, rien ne peut vous être plus fatal. Seule la triste réalité vous rattrape un jour ou un autre. Malheureusement.

Mentir
pour obtenir de la passion, de la compréhension, de l'attention et de la compassion. Quel triste métier que fut le mien. Quel affabulation qu'en est resté le votre !

M
oi, qui fut ballotté durant huit ans en enfer avant que l'on m'arrache de ses mains. Moi qui rêvais de venger mon enfance et la sienne en premier lieu. Rien de ce qu'une entité peut espérer, se verra être attribué ou arriver. Rien. Le néant. Le vide. La fin. La chute. N'en suis-je pas pour le moins devenu une entité glauque qui persiste à croire que le bonheur total et inassouvi se trouve dans les pupilles bleues d'une frêle enfant encore insouciante ? Pourquoi n'ai-je donc jamais réussi à éprouver le moindre sentiment pour quiconque si ce n'est cette enfant qui est désormais embrigadée dans mon esprit. Seule et funeste. Le bleu de ses yeux, la volupté de ses cheveux et la grâce de chacun de ses gestes me laisse encore pantois. Parfois. Si seulement. Si seulement ils savaient ce que tout cela pouvait représenter. Rien de tout ce qui est arrivé n'aurait du ainsi se passer. Il m'arrive encore de te voir, entre la cime des pins le soir, ou dans le vent glacial qui vient faire frémir mes frêles côtes lors de mes virées nocturnes en forêt. Méditer, pleurer, songer. Observer, squatter, juger. Rien. Rien ne remplacera jamais ce qu'il nous a volé. Jeûner, caser, trembler. Le frémissement qui m'accompagne depuis tant d'années à la simple idée de te retrouver reste ma ô sainte horreur du passé. Jamais. La route dévastée n'est reste que plus consternée. Jamais, ô grand jamais je ne vendrais la mèche de ce que je sais, de ce que nous savons quant à cette connaissance. Et puis de quelque manière qu'il soit, qui comprendrais. Je reste sceptique quant à l'attrait plausible d'une quelconque rédemption de son âme. De la mienne. De la tienne. De la leur. Personne.

Jamais plus il
ne me sera possible d'éprouver le moindre sentiment. La moindre petite torsion au niveau du bas ventre qui me fait insinuer qu'il reste malgré tout, ou malgré moi, une quelconque connaissance du verbe aimer. Ces grands rêves, d'insouciance et de débauche, n'en restent pas moins une contrainte qui me poussent à persister. Ou qui m'y poussait. Car désormais il n'en reste rien de plus qu'un entité dépravée et inconsidérée. Je vous méprise tous autant que vous êtes. Mais il n'est d'êtres que je peux me permettre de mépriser plus que moi-même.

Je n'ai pas abdiq
ué de ma vie. On m'y a contraint.

Déraisonné. Voilà le
verdict circoncit que je me donne. Je ne vis pas dans le même monde que le commun des mortels. Personne ne vit dans un monde normal, ou presque, seuls les illettrés ou les sots seraient en mesures de faire une charte non vacante et la définition même de la normalité. Ma forme de pensée ainsi que mon raisonnement ont étés fractionnés en bas-âge et malgré toutes mes vaines tentatives, jamais plus je ne saurais exprimer d'une manière structurée et pondérée ce que mon moi profond aurait pu ou aurait voulu exprimer d'une manière précise et claire. La seule et unique pensée concise et adaptée serait celle qui m'attire depuis si longtemps vers le côté problématique que je peut déceler en chaque chose. Car rien n'est parfait. Si ce n'est la beauté d'une enfant, encore insouciante et intarissable. Ô douce enfant...
# Posté le jeudi 26 février 2009 07:48

[Crise Identitaire - phase 1/3].

On respire un grand coup, on se calme, on fait abstraction. La léthargie commence doucement à nous quitter. Aïe. Ça fait mal. Un renouveau. Recommencer à zéro. Une fois de plus. Sortir, prendre soin de soi, se rendre compte de ses vrais amis, se rendre compte des autres. Rencontrer des gens, pleurer, rire, se perdre. Encore...

Ras le bol. Un changement d'état d'esprit peut-être bénéfique, la preuve, mais lorsque ce dernier change tous les jours, on vit difficilement. La drogue et labauche vous aide à acquérir ce sens de la répartie à duréeterminée.C'est uniquement lorsque l'on repose pied sur terre que l'on se rend compte de ce qu'il nous arrive. Je profite de ma thargie provisoire pour exprimer ces pensées sur ce bête carnet. Car en fin de compte, qu'est-ce qu'il me reste ? Je faisais tellement abstraction que je ne me suis pas rendu compte que je me faisait avoir encore une fois. C'est dingue ce que le genre humain peut être cruel et inconscient. Plus jamais je ne referai cette erreur, sois en sûre. Une crise identitaire, c'est quoi ? C'est se rendre compte que ce que l'on est, ce pour quoi l'on vit, ce ceux qui nous entoure n'est pas tiré d'une énergie positive, tout est fictif. la vie, la mort, l'amour, la souffrance. S'adapter aux gens lorsque c'est fait de manière réfléchie et avec prise de recul est quelque chose de géralement très constructif et bénéfique. Mais ne pas se rendre compte de ses erreurs et sa naïveté à temps, c'est très difficile à s'avouer.

Q
u'est devenu ce rêve brid'enfant au passé torturé ?
# Posté le dimanche 11 janvier 2009 14:15
Modifié le samedi 14 février 2009 16:03

...::[ Because The pain I Feel Inside Makes Me Strong ]::...



Lorsqu'à la nuit tombée je marche dans la rue, j'ai l'impression de vivre. Je vois toutes ces illuminations et je sens le froid qui vient percer à jour ma peau. Qu'importe la musique que je peux écouter à ce moment-là, qu'elle soit triste ou entrainante, j'aime cette sensation. Sauf que depuis que mon idéal s'en est en allé, je ne ressens plus aucune émotion...

Dans la vie, il existe deux sortes de personnes. Celles qui ont un bon fond et les autres. Nous, nous avons un bon fond. L'un comme l'autre. Le potentiel exploitable de cet élan positif est infini. Certains arrivent parfois plus que d'autres à aller jusqu'au bout de leurs natures et de leurs pulsions instinctives. Moi je suis comme ça. Sans fausse modestie aucune, je pense pouvoir me permettre d'avancer les conclusions suivantes. Celle qui font que je vis encore et celles qui font que nous nous aimons. Celles qui font que notre devenir commun a pris forme dans une majestueuse résistance aux attaques successives du monde extérieur. Également celles qui font que notre relation ne sera jamais que renforcé par les petites actions offertes l'un à l'autre.

Comme tu le sais déjà, ma nature fut chamboulée des tas de fois depuis que je suis tout petit. Pas toujours de manière très positive, mais le changement qui s'est effectué ces derniers jours vient vraiment clore un chapitre et me laisse présager un avenir bien différent et une manière de pensée renouvelée. Un changement positif donc. Une remise en question totale et bénéfique. Je n'ai que 16 ans. Oui oui. 16 ans. La vie n'est faite que d'expériences successives. J'ai un passé chargé comme tu le sais, mais cela ne m'empêche pas de prendre conscience de toutes ces choses qui m'habitent. Tant que je n'aurai pas terminé ma croissance morale et que je n'aurai pas récupéré un tant sois peu de confiance en moi, rien ne sera possible. Je suis en bonne voie d'y arriver. Je n'ai pas encore la prétention de dire que c'est le cas, car je ne pourrai le prouver qu'en ta compagnie. Malgré cela, je suis persuadé, et j'ai même l'intime conviction que tout est possible. Un renouveau futur. Tu me l'as clairement dit toi même d'ailleurs.

Comme je te le disais, tu me connais que trop bien. Et tu sais que quoi qu'il puisse arriver, je serai toujours là. Cette phrase peut paraître clichée, mais tu sais ô combien venant de ma personne elle est réelle et sincère. J'aimerais tellement pouvoir te le prouver d'une manière si intense. Pouvoir te rendre heureuse et qu'une flamme de bonheur germe dans tes yeux d'azur. Que tu puisses le voir et le toucher de tes propres yeux. Tu sais que je pourrais te rendre heureuse. D'une manière ou d'une autre. Tu as le bonheur à portée de main Amandine, tu le sais. Ne m'oublie pas, c'est tout ce que je te demande...





Scorpions - Still Loving You.


Time, it needs time
T
o win back your love again
I will be there, I will be there
Love, only love
C
an bring back your love someday
I
will be there, I will be there

I'll fight, babe, I'll fight
To win back your love again
I will be there, I will be there
Love, only love
Can break down the wall someday
I will be there, I will be there

I
f we'd go again
A
ll the way from the start
I would try to change
The things that killed our love
Your pride has built a wall, so strong
That I can't get through
I
s there really no chance
To start once again

I'm loving you

Try, baby try
T
o trust in my love again
I
will be there, I will be there
Love, our love
J
ust shouldn't be thrown away
I will be there, I will be there

I
f we'd go again
A
ll the way from the start
I
would try to change
T
he things that killed our love
Y
es, I've hurt your pride, and I know
What you've been through
Y
ou should give me a chance
T
his can't be the end
I'm still loving you
I'm still loving you, I need your love
I'm still loving you...




Je T'aime Encore


Du temps, il faut du temps
P
our reconqrir ton amour
J
e serai , je serai là
L
'amour, seul l'amour
P
eut ramener ton amour un jour
Je serai là, je serai là

Je lutterai, bébé, je lutterai
Pour reconquérir ton amour
Je serai là, je serai là
L'amour, seul l'amour
Peut mettre à bas le mur un jour
J
e serai , je serai

Si toutefois nous recommencions
Toute notre histoire depuis le but
J'essaierais de changer
Les choses qui ont t notre amour
Ta fierté a bâti un mur, si solide
Que je ne peux pas passer à travers
N'y a-t-il vraiment aucune chance
De recommencer

Je t'aime

Essaie, bébé, essaie
De croire encore en mon amour
Je serai là, je serai là
L'amour, notre amour
Ne devrait pas être jeté au loin
Je serai là, je serai là

S
i toutefois nous recommencions
Toute notre histoire depuis le début
J'essaierais de changer
Les choses qui ont tué notre amour
Oui, j'ai heurté ta fier, et je sais
Ce que tu as enduré
Tu devrais me donner une chance
Ca ne peut pas être la fin
Je t'aime encore
J
e t'aime encore
Je t'aime encore, j'ai besoin de ton amour
Je t'aime encore...




Amour: - [ □ □ □ □ □ □ □ □ ] <. ... .>
Amitié: - [ ■ ■ ■ ■ ■ ■ □ □ ] <. Merci à vous d'être là .>
Humeur: - [ □ □ □ □ □ □ □ □ ] <. Dépression .>
Envie: - [ ■ □ □ □ □ □ □ □ ] <. T'aimer jusqu'à en prendre la raison .>
Santé: - [ ■ □ □ □ □ □ □ □ ] <. -17kg .>
Alcool: - [ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ] <. C'est reparti ! .>
Nicotine: - [ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ] <. Pour changer .>
Pensée du jour: - Et d'une manière insolite, ce pays fantastique me redonnait l'âme du psychédélique...
Chanson du jour: - Pantera - Hollow
# Posté le mardi 16 décembre 2008 15:13
Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:09

A toi que j'aime.

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 08:50
Modifié le vendredi 05 décembre 2008 09:14